2024
2024
Ces œuvres déploient un monde suspendu, où les corps deviennent des présences plutôt que des identités. Figures blanches, presque effacées, elles traversent des paysages denses, vibrants, comme si elles étaient à la fois contenues et dissoutes par leur environnement.
L’enfance, le rêve, la chute ou la métamorphose y apparaissent non comme des récits, mais comme des états relationnels — des passages où le vivant se reconfigure. La lumière ne révèle pas, elle absorbe. Les formes ne s’imposent pas, elles émergent.
Chaque scène agit comme un seuil : entre apparition et disparition, entre ancrage et dérive. Ce qui s’y joue n’est pas une histoire, mais une tension — celle d’un être qui se cherche dans ce qui le traverse.
